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Yannick Noah

Familles recomposées

L'ancien champion de tennis est assigné en justice par son ex-femme Heather, qui exige son droit de visite sur leurs deux filles.


Yannick Noah
Dans la série "Familles recomposées, je vous aime", Yannick Noah se trouve aujourd'hui au centre d'une affaire qui le ramène au devant de la scène médiatique, et qui n'a rien à voir avec le tennis ni avec sa nouvelle carrière de chanteur à succès. Rapportée par Le Parisien, l'histoire démarre avec C'est leur destin, une émission de M6 présentée par Benjamin Castaldi et diffusée vendredi dernier. On y découvrait un reportage intitulé Les quatre familles de Yannick Noah, présentant l'ancien gagnant de Roland Garros dans l'intimité entre New York, l'Europe et le Cameroun, en compagnie de ses quatre enfants, et notamment ses deux filles Elyjah, 6 ans, et Jenaye, 5 ans, issues de son second mariage avec le top model Heather Stewart-Whyte. Noah y confiait en assurer seul la charge après la "démission" de leur mère qui aurait, selon lui, renoncer à les voir. Outrée, Heather, par l'intermédiaire de ses avocats, a obtenu de M6 la suppression des paroles de son ex-mari ainsi que le "floutage" des visages de ses filles, et a déposé lundi 13 janvier une demande d'assignation en référé contre leur père devant les tribunaux parisiens, dans le but de faire valoir son droit de visite, qui lui avait déjà été autorisé par un jugement de la justice britannique. La version d'Heather, remariée depuis au producteur anglais Dan Koono, est en effet tout autre. Elle déclare n'avoir pas vu ses filles depuis le 15 octobre 2000 et précise que Yannick Noah lui refuse même tout entretien téléphonique avec elles. Interrogé par Le Parisien, Noah s'explique en ces termes : "Je m'occupe seul des petites, et ce n'est pas toujours facile. Un tribunal de Londres m'a confié leur garde en novembre 2001, avec droit de visite pour la mère. Mais mon ex-femme ne l'a jamais utilisé, pour des raisons qui m'échappent. Nous n'avons aucune nouvelle depuis plus de deux ans." Sa parole contre celle de son ex-femme, la justice française tranchera...

basango
Rédigé le Jeudi 27 Février 2003 à 00:00 | Lu 2167 fois | 0 commentaire(s)





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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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