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Wilson Borja

4 Sincrético

Wilson Borja es un artista bogotano que estudió diseño gráfico en la Universidad Nacional de Colombia, desde siempre estuvo realizando animaciones e ilustraciones. Su trabajo comprende la exploración de novedosas técnicas combinadas una con la otra, sacando obras que revitaliza las tradiciones culturales.


Wilson Borja
Wilson Borja
Su trabajo mas reciente, 4 sincrético explora el espacio de transición y experimentación en el que lo abstracto y lo figurativo dialogan entre sí. Este proyecto está alimentado por la pulsión de dibujar, en un acto que enfrenta diferentes formas de representación gráfica. Es una serie que sigue explorando mi investigación del cuadrado como elemento fundamental en los patrones de textiles del África occidental y su presencia en las Américas pero ahora como elemento formal de construcción en el dibujo.

Esos elementos formales se complementan y se contradicen, se revelan y se camuflan al mismo tiempo. La composición se crea de manera orgánica sin un boceto que la preceda, improvisa sobre un patrón. Así mismo el texto como forma juega con el significado de las palabras en el acto del dibujo, nunca previo a este. En este exploración coexisten la imagen de la urbe y las raíces de lo ancestral que resisten y la atraviesan. Aquí conviven lo orgánico y la rigidez que intenta explicarlo.

Wilson Borja
Rédigé le Vendredi 1 Février 2019 à 15:55 | Lu 1382 fois | 0 commentaire(s)






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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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