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VENTE AUX ENCHÈRES

Faire voyager l’art contemporain Faire parler l’art traditionnel

Promouvoir les artistes africains et ceux qui se sont inspiré en Afrique, de l’Afrique, faire connaître les traditions africaines : deux préoccupations de Basango Point Culturel.


VENTE AUX ENCHÈRES
L’exposition et la vente des oeuvres sont une façon de promouvoir et de faire connaître le travail des artistes parfois surprenant, compte tenu leurs faibles
moyens et les difficiles conditions de travail dans lesquelles ils se trouvent. Elle est aussi une façon de faire connaître ailleurs l’art africain, tant contemporain
que traditionnel, faute de ressources et de soutien pour pour qu’ils réalisent eux-mêmes des expositions à l’étranger.

Depuis trois ans, Basango Point Culturel promeut l’art africain à travers ses expositions-vente, et c’est ainsi qu’il fusionne avec les passionnés et
collectionneurs d’art pour promouvoir ensemble les artistes contemporains et l’art traditionnel. Soit par le biais des expositions, soit par l’achat et la
possibilité de transporter les oeuvres et objets dans les différentes parties du monde.

Dans ce souci, Basango Point culturel organise cette fois-ci et pour la première fois au Congo, une vente aux enchères qui comprend deux parties :
l’art contemporain et l’art traditionnel. Il s’agit d’une cinquantaine d’oeuvres d’arts (peintures, photos, et objets) qui, au vu de Basango, méritent de passer dans
les mains de passionnés et collectionneurs d’art et d’être connues au delà des frontières.

Adriana Alarcon Diaz
Rédigé le Mardi 22 Mai 2012 à 19:28 | Lu 699 commentaire(s)





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Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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