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VAN ANDREA

Entre le passe et le présent, il y a l'art


VAN ANDREA
VAN ANDREA
Aussi agile avec le pinceau qu’avec la mine de crayon, Van Andréa passe aisément des œuvres hautes en couleur à l’encre de Chine. Ses créations sont subtiles, poétiques, se regardent pour elles-mêmes. Il explore le passé pour comprendre le présent. Du présent, il veut saisir la légèreté, les instants où l’on se tient à distance des routines. Mais Van ne veut pas plaire en s’attardant dans son travail à porter un regard moraliste, pédagogique sur la réalité. Il recherche les charmes et la singularité insoupçonnés. Pourtant ses créations, poétiques et porteuses de rêve, sont fort empreintes d’humanisme et d’engagement politique.
Agé de 22 ans, Van Andréa est une des jeunes perles de la création artistique contemporaine au Congo. Etudiant en deuxième année à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Brazzaville, il a participé à tous les ateliers organisés par LES ATELIERS SAHM depuis 2012. Il a reçu le premier prix de la peinture lors de la 2ème édition de la Rencontre Internationale d’Art Contemporain des ATELIERS SAHM.
Du 15 décembre 2013 au 15 février 2014, il a présenté Fumée sans feu, sa première exposition personnelle. Van a été l’un des artistes du pavillon Congolais au Dak’art 2014 au Sénégal. Du 3 juillet au 1 octobre 2014, il bénéficie d’une résidence de création en Suisse, offerte par le groupe de travail Gästeatelier Krone Aarau. La Fondation Blachère a également remarqué le travail du jeune plasticien et l’a récompensé en l’inscrivant sur la liste de ses récipiendaires de bourse de résidence de création en novembre 2014.

JOB OLIVIER IKAMA
Rédigé le Vendredi 5 Septembre 2014 à 08:20 | Lu 1163 fois | 0 commentaire(s)





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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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