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Une fée nommée Rougui Dia

Quel parcours ! D'origine sénégalaise, Rougui Dia hésitait entre l'armée et la couture. Elle a fini par succomber aux métiers de la table


Rougui Dia
Rougui Dia
C'est à l'âge de 13 ans que Rougui Dia, née en France de parents sénégalais, découvre la cuisine en réalisant avec brio un plat peul, son groupe ethnique. Ayant grandi à Neuilly-Plaisance, alors qu'elle se destinait à l'armée ou à la couture, elle décide de se tourner désormais vers sa nouvelle passion : les métiers de la table. Encouragée par sa famille, elle intègre l'école hôtelière de Villepinte, avant de passer avec succès deux CAP (cuisine et salle). Par la suite, Rougui Dia* consolide son expérience en devenant second de plusieurs chefs de restaurants.

Tout bascule quand Rougui entre chez Petrossian
Sa carrière prend une tournure déterminante en 2001. Cette année-là, elle franchit le seuil du "144", le restaurant de la prestigieuse maison de caviar Petrossian. Elle y fera ses classes auprès de Christophe Conticini, chef pâtissier, et du chef Sébastien Faré. Talentueuse, c'est sans surprise qu'elle se verra confier les rênes des cuisines du restaurant en 2005, année de départ du chef Faré. Rougui Dia y poursuivra avec succès sa carrière sans perdre de vue son objectif : respecter la tradition de la maison Petrossian tout en restant à l'affût d'une cuisine ouverte sur le monde.

Chef du restaurant Vraymonde du Buddha-Bar Hôtel de Paris depuis février 2013, Rougui Dia continue de puiser son inspiration dans ses racines africaines en mâtinant ses créations d'une touche d'épices.

Source lepoint.fr

Par Coumba Diop-Delmas
Rédigé le Mercredi 4 Février 2015 à 12:22 | Lu 3383 fois | 0 commentaire(s)





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La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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