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Syssi MANANGA

Née d’un père belge et d’une mère congolaise, Syssi Mananga a grandi à cheval sur deux continents. Sa musique reflète ce brassage culturel et conjugue habilement l’héritage de ses racines africaines avec les influences de la soul, du zouk, du jazz ou même du reggae. Elle sera en concert le Vendredi 25 mai 2012 à 21h à Basango Point Culturel pour présenter son dernier album " retour aux Sources"


Syssi Mananga
Syssi Mananga
Chanteuse depuis une dizaine d'années, Syssi Mananga a fait ses premiers pas sur scène comme chanteuse de jazz dans les clubs et pianos bars de Washington D.C., aux Etats-Unis. Elle devient une artiste régulière à Café Bonaparte et surtout à Twins Jazz, un des établissements de jazz les plus réputés de la place sur U Street. Inspirée par les incontournables Ella Fitzgerald, Sarah Vaughn et, plus récemment, Diana Krall, elle se fait connaitre pour l’émotion qu’elle fait passer à travers ses interprétations et la connexion immédiate qu’elle parvient à établir avec son public.
Tout récemment arrivée au Congo, elle décide de profiter de ce retour aux sources pour se consacrer à la composition de ses propres titres. Dans son album, Syssi Mananga apporte une touche bien personnelle à sa musique et crée un réel melting pot musical, enrichi par la collaboration avec les jeunes et talentueux musiciens congolais qui l’accompagnent. Le résultat est unique en son genre, avec des chansons en lingala, en lari, en français, et en anglais qui vous feront tour à tour vibrer, danser, et frissonner.

Basango
Rédigé le Samedi 19 Mai 2012 à 12:07 | Lu 848 fois | 0 commentaire(s)






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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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