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Somos Cultura de Resistencia

En conmemoración de mayo, el mes de la afrocolobianidad, el próximo miércoles 20 de mayo a las 2:30 de la tarde empieza el ciclo de Foros QAFF en Resistencia del Quibdó África Film Festival 2020.


Julian Diaz
Julian Diaz
Para conmemorar el mes de la herencia africana, este miércoles 20 de mayo comenzará el ciclo de Foros QAFF en Resistencia del Quibdó África Film Festival 2020, el cual se llamará “Somos cultura de resistencia”.
Este festival de cine afro en Quibdó se suma a la celebración de la resistencia afro, y que hace poco menos de 160 años se abolió la esclavitud en Colombia, con esta conversación sobre las luchas y los desafíos de la gestión cultural, también como resistencia en las circunstancias especiales que se viven a causa de la pandemia.

En esta transmisión en vivo por el Facebook Quibdó África Film Festival participarán el reconocido actor Julián Díaz, quien ha participado en películas como El colombian dream y Soñar no cuesta nada y novelas como El Capo ; y el fotógrafo y cineasta congolés director del Quibdó África Film Festival, Wilfrid Massamba.
Junto a ellos, estará la directora de la Revista Vive Afro, Vanesa Márquez, como moderadora del foro “Somos cultura de resistencia”. El propósito de este espacio será resaltar las conexiones entre las luchas y los desafíos desde la representación afro, tanto en países como República del Congo y Colombia, que comparten historias de colonización y procesos de resistencia cultural.
Este será el primero de una serie de foros virtuales que el Quibdó África Film Festival ha diseñado para repensar la posición y el rol de la comunidad afro en el mundo y en la gestión cultural.

Cuándo: miércoles 20 de mayo, 2:30 p.m.
Transmisión por: quibdoafrica
Info.: quibdoafricafilmfestival.com
Instagram: @quibdoafricafilmfestival

Juanita Eslava
Rédigé le Mardi 16 Juin 2020 à 21:41 | Lu 363 commentaire(s)




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Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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