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Sandy Mayetela

Le pari du solaire

Le magazine "Réussite" s'intéresse à la PME de Brazzaville spécialisée dans l'énergie électrique solaire. Ouverte depuis cinq ans, elle entend devenir un acteur majeur de la production d'électricité d'origine solaire - une perspective réaliste tant les besoins sont nombreux.


Dans ce reportage, les caméras de « Réussite » vont à la découverte de Africa Solaire, une PME brazzavilloise fondée il y a cinq ans par l’entrepreneur congolais Sandy Mbaya Mayetela, après des études à Bruxelles.
L’entreprise propose une large gamme de produits électriques, des lampes solaires aux panneaux photovoltaïques. Mais son produit phare est le régulateur électrique qui accumule de l’énergie électrique et la redistribue en cas de délestages, encore fréquents, sur le réseau d’approvisionnement.

Chantiers
Dans ce reportage, découvrez les chantiers réalisés par la jeune pousse congolaise : panneaux solaires remplaçant des générateurs d’appoint au fioul, dispensaire de banlieue désormais capable d’assurer la conservation des vaccins… Dernier débouché de choix pour la petite entreprise : les sites hors réseaux électriques qui sont nombreux notamment en zone rurale.
Un potentiel énorme, qui alimente l’ambition de la petite entreprise énergétique de devenir un leader national du solaire.

Source Jeune Afrique

Par Jeune Afrique
Rédigé le Mercredi 9 Décembre 2015 à 11:09 | Lu 3375 fois | 0 commentaire(s)





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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
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