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SPECTACLE CLAIR DE LUNE

AVEC T. NZEBI, A. TIEROU, S. ANANOU

Le 3 février 2018, le chorégraphe Alphonse Tierou et ses danseuses, Serge Ananou, chanteur et guita-riste béninois, et Tita Nzebi auteur, compositeur et interprète franco-gabonaise, seront sur la scène du Café de la Danse pour un Clair de lune… à Paris. Clair de Lune est une ode à la beauté. Les rythmes nous transportent au plus profond de nous-mêmes, pour une soirée inoubliable.


Quand l'Africanité devient Universalité

Imaginons un monde sans pollution lumineuse, sans énergie électrique, un monde où, pour s'éclairer, l'Homme n'a que le feu ou, dans le meilleur des cas, des lampes tempêtes. Dans ce monde-là, à la tombée de la nuit, dense, l'Homme est contraint de cesser ses activités et d'attendre le lever du jour pour les reprendre. Il existe là-bas des clairs de lune si intenses qu'en pleine nuit il est possible de discerner les objets à des mètres à la ronde, de distinguer une aiguille sur le sol, une clarté si soutenue qu'elle dessine des ombres. Ces clairs de lune, en Afrique, donnent lieu à de grands événements. On sort pour chanter, danser et conter. C'est le temps de rencontres festives, et aussi de cérémonies sacrées.

PLACEMENT LIBRE ASSIS
OUVERTURE DES PORTES À 19H30

réservations : fnac

Daniela Rodriguez
Rédigé le Mercredi 29 Novembre 2017 à 13:33 | Lu 2532 fois | 0 commentaire(s)


Tags : ANANOU, NZEBI, TIEROU




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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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