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SOLOMON NORTHUP "12 Years a Slave"

Réalisé par Steve McQueen


Les États-Unis, quelques années avant la guerre de Sécession. Solomon Northup, jeune homme noir originaire de l’État de New York, est enlevé et vendu comme esclave. Face à la cruauté d’un propriétaire de plantation de coton, Solomon se bat pour rester en vie et garder sa dignité. Douze ans plus tard, il va croiser un abolitionniste canadien et cette rencontre va changer sa vie.

Inspiré d’une autobiographie éponyme signée Solomon Northup.
Il est nommé aux Bafta du Meilleur Film, du Meilleur Réalisateur, du Meilleur scénario adapté, du Meilleur acteur (Chiwetel Ejiofor), du Meilleur acteur dans un second rôle (Michael Fassbender), de la Meilleure actrice dans un second rôle (Lupita Nyong'o), Meilleure Musique, Meilleure photographie, Meilleur montage, Meilleur Directeur artistique.
Le film est nommé aux Oscars dans les catégories Meilleur Film, Meilleur Réalisateur, Meilleur scénario adapté, Meilleur acteur (Chiwetel Ejiofor), Meilleur acteur dans un second rôle (Michael Fassbender), Meilleure actrice dans un second rôle (Lupita Nyong'o), Meilleure direction artistique, Meilleur montage, Meilleurs costumes.


WILFRID MASSAMBA
Rédigé le Mardi 28 Janvier 2014 à 17:12 | Lu 639 fois | 0 commentaire(s)





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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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