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SAPOLOGIE

Un film documentaire de Wilfrid Massamba

Le film SAPOLOGIE nous montre l’autre face de la SAPE, celle vue par un artiste plasticien dont le graphisme puéril et innocent nous fait entrer dans un univers insolite auquel se livrent les Sapeurs. Le résultat est comme une fresque brossée non sans une pointe de cynisme de la société congolaise contemporaine.


Il y a deux façons de comprendre la SAPOLOGIE. D’un côté il y a la SAPE façon Kinshasa qui est spectaculaire, extravertie et théâtrale. On se croirait en plein opéra baroque. De l’autre côté la SAPE façon Brazzaville plus classique, bureaucratique et conformiste il s’agit de l’élégance à l’anglaise. Cela explique les différences de comportements vestimentaires des deux Congo. La SAPOLOGIE est un mouvement culturel et artistique basé sur le respect et la tolérance. Ce mouvement artistique mêle l’harmonie, le sérieux et l’esthétisme à un travail autour de l’expression corporelle, de la canalisation de la colère, de la création et de l’innovation. La SAPE et la Rumba sont deux façons de s’exprimer. La première est plus qu’une manière d’être, c’est une philosophie, une transfiguration du corps en œuvre d’art. La seconde, notre rumba n’est pas qu’invitation à la danse ; elle est aussi poésie par ses mots, des mots d’amour, de joie, d’exaltation de la patrie et de l’Afrique.


WILFRID MASSAMBA
Rédigé le Vendredi 1 Juillet 2016 à 11:46 | Lu 653 fois | 0 commentaire(s)






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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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