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SAMBA NGO

THE BEST OF 1975 -2003

Samba Ngo, fils nganga (médecin traditionnel ou sorcier), est né à Dibulu un petit village du centre de la République Démocratique du Congo ; son père seul Nganga du village traitait ses patients (souvent aliénés) avec des plantes et de la musique dans ses rituels curatifs. Observant son père, Samba Ngo a appris et compris les vertus thérapeutiques de la musique et a commencé à jouer le likembé (également connu sous le nom de Kalimba ou de piano à pouce) et la guitare.


SAMBA NGO
La musique de Samba Ngo, avec son impulsion spirituelle, offre un son unique et magique dans un monde de plus en plus imprévisible, où l’avarice et la violence dominent. Où les différences culturelles et la course économique créent des barrières à la place de ponts. La musique de Samba Ngo est un espoir.

Le cadeau sacré que Samba Ngo a reçu de son Nganga de père est la puissance curative du son et du rythme qu’il nous transmet par ses sons et son leitmotiv : « dansons maintenant, car demain qui sais ? »


SERVICE DE PRESSE
Mbalia Conté
Tél. : 06 82 46 92 29
mbalia@hotmail.com
Nocturne

Mbalia Conté
Rédigé le Mardi 24 Octobre 2006 à 16:02 | Lu 2059 commentaire(s)





1.Posté par acteurfete le 19/11/2008 19:00 | Alerter
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c'est excellent! Bravo SAMBA NGO


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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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