Connectez-vous
BASANGO
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Partager

Rosy Bazile

Les coeurs insulaires

Rosy Bazile est née et a grandi à Port-au-Prince, en Haïti. Après ses études, elle a exercé les métiers d’animatrice radio, de comédienne et journaliste. Arrivée en France à la fin des années quatre-vingts, elle a continué son métier de journaliste tout en s’adonnant au chant à la composition et l’écriture de ses textes.


Quand elle a posé le pied pour la première fois sur l'île qui a vu naître ses parents, Marielle Cazalet ignorait qu'elle entraînait dans son sillage un orage qui allait balayer les vieux secrets. Une mise à nu dérangeante pour certains, mais salvatrice pour la jeune peintre. La délivrance au bout de ce voyage intérieur va la réconcilier avec une part d'elle-même. Elle découvrira sur ce bout de terre un amour fou, une famille, des racines, et un père méconnu qui attendait la révélation de cette enfant pour se pardonner et vivre pleinement. Sous le prétexte d'une histoire d'amour, Les coeurs insulaires campe la victoire d'une femme au-delà de la mort. La victoire d'un coeur qui rassemble et lie des vies que la haine a failli disperser à jamais.

Les coeurs insulaires
Broché: 318 pages
Editeur : Verone éditions (7 juillet 2017)
Collection : VE.VERONE
Langue : Français
ISBN-13: 979-1028402495
ASIN: B073LGMVDR


Rosy bazile
Rédigé le Mercredi 9 Août 2017 à 09:51 | Lu 2561 fois | 0 commentaire(s)






À lire aussi :
< >

Mercredi 28 Novembre 2018 - 01:45 Hem' sey Mina

Lundi 9 Juillet 2018 - 23:24 Seun Kuti

A Lire | A Ecouter | A Voir | Life Style | Mémoires











Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




Facebook
Instagram
Twitter