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Renaissance Harlem

BEAU ET LAIDS

Affirmer la dignité de l'homme noir non plus en fonction de sa plus ou moins grande ressemblance au blanc mais en tant que Nègre, tel est le but du mouvement littéraire qui prédomine à Harlem dans les années 30.


Harlem
Harlem
Stomps,
slows,
songs,
blues,
jazz...
De street en street,
de bar en bar,
un nouveau wind souflle sur Harlem.
A l'origine de se vent : Langstone Hugues,
Claude Mac Kay, Countee Cullen, Sterling
Brown, Jean Toomer. Dans un manifeste
pimenté, ils ont décidé d'annoncer la couleur :
" Nous, créateurs de la nouvelle génération
nègre, nous voulons exprimer notre personnalité noire
sans honte ni crainte. Si cela plaît aux blancs, nous en sommes
fort heureux. Nous savons que nous sommes beaux. Et laids aussi.
Le tam-tam pleure et le tam-tam rit. Si cela plaît aux gens de couleur,
nous en sommes fort heureux. Si cela ne leur plaît pas, peu importe.
C'est pour demain que nous construisons nos temples, des temples solide
comme nous savons en édifier, et nous nous tenons dressés au sommet de la montagne, libres en nous-mêmes."

David Gakunzi
Rédigé le Lundi 15 Septembre 2003 à 00:00 | Lu 2047 commentaire(s)





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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

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ROGER MAVEAU
28/11/2018





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