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Ray Charles

GENIUS

Né en Géorgie, le 23 décembre 1932, Ray Charles péerd la vue à l’âge de 6 ans. Pianiste compositeur et chanteur de jazz, il crée son orchestre à 17 ans, donne des concerts partout et enregistre peu après. Sa contribution à la musique populaire est considérable.
Ray Charles, le père de la « soul music » noire-américaine, est mort jeudi à l’âge de 73 ans, des suites d’une maladie du foie. Il laisse 58 ans de carrière et une signature vocale inimitable. Il avait donné, le 22 mai 2003, son 10 000ème concert à Los Angeles.



Voix sonore et rauque qui oscille entre le soupir et le cri,
jeu de piano aux inflexions profondes et émouvantes.
Une musique entre le blues et le gospel.
Il y en a qui font de la musique pour se délasser, pour le plaisir.
Ce n’est pas son cas.
La musique fait partie de lui, de son corps.
Comme ses organes, comme son coeur par exemple.
Il y a des voyants qui ne voient pas et des non-voyant qui voient.
Ray est un non-voyant qui voit. Il a les yeux sur tout le corps.
Sa bouche regarde. Son poumon aussi. Ses mains portent 5 paires d’yeux. Ray voit. Il voit profond. Il lit ce qui est écrit sur les âmes, ce qui fait mal aux âmes, ce qui rend malade les âmes, ce qui se produit en soi quand on aime, qu’on est attendu ou que l’on attend l’autre ; quand on a perdu ou gagné au jeu de la vie.
Aprés lecture, Ray traduit tous ces sentiments en musique.


David Gakunzi
Rédigé le Dimanche 14 Décembre 2003 à 00:00 | Lu 1941 commentaire(s)




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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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