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Adriana & Wilfrid Massamba
Adriana & Wilfrid Massamba
La fondation BASANGO sort des murs, sort de ses murs. Après sept années de programmation soutenue, de productions et de résidences artistiques, nous ressentons le besoin de sortir du cadre stéréotypé dans lequel nous nous étions enfermé.
Depuis sa création, la fondation BASANGO a été conçue comme un centre d’art et d’essai expérimental pour la production et la diffusion de la culture dans notre ville. Notre approche visait à bousculer le statu quo en ce qui concerne les politiques culturelles locales et à secouer le manguier des conformistes.
Depuis l'ouverture de la fondation BASANGO en 2009, nous avons monté plus d'une cinquantaine d'expositions d'art contemporain à Pointe-Noire, édité une dizaine publications, organisé 4 éditions du Basango Jazz Festival, monté le Moké film festival, premier festival international de court métrage, organisé de nombreux débats et rencontres littéraires ; La fondation BASANGO a accueilli un large éventail d'artistes musiciens, d’écrivains, de cinéastes et d’autres professionnels des médias et de la culture. Cela nous a permis d'exposer des artistes congolais ainsi que des artistes internationaux.
Les échos de notre travail ont été enrichissants et flatteurs. C'est important pour nous de rester utile au publique et de continuer à être attentifs aux artistes qui nous font confiance.
Nous devons prendre le temps de nous réinventer, de réfléchir, d’expérimenter, d'obtenir des conseils, de chercher des modèles de financement durables et de réformer notre projet afin qu'il continue à répondre aux besoins de notre environnement culturel et intellectuel.

Restez connecté(e) et surtout sortez des murs...

Par Adriana & Wilfrid Massamba
Rédigé le Mercredi 2 Décembre 2015 à 08:37 | Lu 4092 fois | 0 commentaire(s)






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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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