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Puff Daddy, indésirable dans les clubs


Puff Daddy, indésirable dans les clubs
Puff "Sean Combs" Daddy, le roi de la fête, est sur le point de devenir persona non grata dans quelques clubs américains réputés. Pendant les fêtes, les demandes exorbitantes du rappeur et les bagarres provoquées par sa cour ont un peu trop attiré l'attention des propriétaires de ces établissements. A l'Opium, une boîte très branchée de Miami, la présence de Puff a semé la panique, accentuée par une cohorte de fans en délire, qui tentaient désespérément d'approcher leur idole. Une fois à l'intérieur, Sean Combs a commandé en un clin d'oeil 30 bouteilles de champagne Cristal Roederer, sans avoir à aucun moment l'intention de les payer. Les patrons de la boîte s'étaient pourtant arrangés pour que l'entourage du rappeur bénéficie de boissons gratuites par un système de bracelets, qui se sont mystérieusement retrouvés en vente à l'extérieur du club pour 200 dollars. Ce qui a fait dire à l'un des responsables de l'établissement : "Cette fête a été un ratage total. Personne ne voudra plus jamais de lui et de ses amis ici. En plus, il ne veut jamais rien payer." C'est sûr, ça casse le mythe...

basango
Rédigé le Mercredi 12 Février 2003 à 00:00 | Lu 583 fois | 0 commentaire(s)





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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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