Connectez-vous
BASANGO
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Partager

Pour la première fois de son histoire, l’Afrique va tirer la croissance mondiale


Pour la première fois de son histoire, l’Afrique va tirer la croissance mondiale
Cette année, 18 pays d’Afrique subsaharienne afficheront une croissance supérieure à 6%. « L'Afrique est le continent qui nous permettra de rattraper le retard pris par la croissance dans le reste du monde », a affirmé le ministre camerounais des Finances, Alamine Ousmane Mey. « L'Afrique n'est plus la même (…) Pour la première fois, nous sommes capables de contribuer à la croissance mondiale » a confirmé Ngozi Okonjo-Iweala, ministre des Finances du Nigeria.

Outre Alamine Ousmane Mey (photo) et Ngozi Okonjo Iweala (photo), Ali Soilihi des Comores et Kosti Manibe NGaï du Soudan du Sud, ont tenu ensemble une conférence de presse à Washington, en marge de l'assemblée de printemps du FMI et de la Banque mondiale, pour faire savoir que l’Afrique subsaharienne décolle enfin. Cette année, la zone enregistrera en moyenne 5,6% de croissance. Et 6,1% pour l’année prochaine, selon les institutions internationales.
La performance est d’autant plus intéressante que, selon McKinsey, cette croissance « n'est pas alimentée par les matières premières mais par un marché de consommateurs en expansion ». Dans des pays comme le Nigeria, l’Afrique du Sud, le Kenya ou encore le Ghana, la consommation des ménages pèse aujourd’hui plus de 60% du PIB.

La nouvelle population africaine, la plus jeune du monde, est urbaine. Elle a une famille réduite, mieux éduquée. Elle gagne plus. Elle est connectée et elle est optimiste pour son avenir.
Et contrairement aux idées reçues, l’Afrique francophone n’est pas à la traine. En 2013, la croissance prévue en zone UEMOA est de 6 % et celle de la CEMAC, de 5 %.

Source Agence Ecofin

Agence Ecofin
Rédigé le Mercredi 15 Mai 2013 à 15:33 | Lu 224 fois | 0 commentaire(s)


Tags : économie




À lire aussi :
< >

Mercredi 9 Décembre 2015 - 11:09 Sandy Mayetela

L'OEIL DE BASANGO | LISAPO | TAM-TAM | TENTATIONS | ÉCONOMIE | DÉCOUVERTE | BASANGO TV | BONS PLANS











Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




Facebook
Instagram
Twitter