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Peter Tosh

STEPPING RAZZOR

Né le 9 octobre 1944 en Jamaïque, Peter Tosh est l'un des menbres fondateurs des Wailers le groupe le plus célèbre de reggae. Après avoir assuré les harmonies vocales, tenu la guitare solo et composé pour ce groupe, Peter Tosh entame sa carrière solo en 1974. Avec un son reggae heavy et rebel il sillone le monde avant d'être assassiné le 11 septembre 1987 à Kingstone à cause de ses idées engagées.


Dread il était pour un idéal Tout le monde veut aller au ciel mais personne ne veut mourir Tout le monde réclame la paix Je ne veux pas de paix mais l'égalité et la justice Cool il était pour un idéal Ne te tourmente pas à cause des malfaiteurs ni ne soit envieux des ouvriers de l'injustice car ils seront bientôt fauchés comme le foin et il se faneront comme l'herbe Conquérant il était pour la fraternité Ne t'inquiète pas d'où tu viens Qu'importe ta nationalitéé Africaine est ton identité Qu'importe ta couleur / tu ne sera pas rejeté Qu'importe te religion / c'est de la ségrégation Tu es Africain Aussi dangereux qu'une lame de rasoir sur le pied de guerre il était Qui voulait vivre devait bien le traiter Aussi durement que des poings ses chansons frappaient au visage des faux dieux.

David Gakunzi
Rédigé le Jeudi 11 Septembre 2003 à 00:00 | Lu 1456 commentaire(s)





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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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