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Ongali LEMBILI

Dans les forêts de là bas

Né en 1968, dans ces merveilleuses et mystérieuses “forêts de là-bas”, à Sibiti, l’auteur se passionne pour sa culture en écrivain et artiste. Cet ouvrage est son premier livre, il sera bientôt suivi d’un album de chants et d’autres recueils de contes.


Ongali LEMBILI
L’auteur, conteur réputé dans la ville de Pointe-Noire, au Congo, a collecté et traduit pour nous de nombreux contes dans la Lékoumou. Ces contes lui furent fournis notamment par des villageois de Loyo et de la région. La lékoumou dispose d’un capital culturel important, et personnes âgées comme jeunes, passent encore des soirées sous le ôlébé du village à reproduire, mimer et chanter ces contes qui parfois deviennent de véritables épopées comme l’histoire du héros légendaire Lembongo-Lembongo en plusieurs épisodes. Le style des récits reste le plus proche possible de celui des conteurs locaux. Dans le présent recueil sont intercalés ou regroupés également des poèmes personnels de l’auteur, inspiré par la nature et aussi l’histoire de son pays.

Le livre est disponible pour 4000 F, aux Editions Cultures Croisées
( tel 04 425 37 77) près de l’auteur lui-même et dans les librairies de Pointe-Noire.

WILFRID MASSAMBA
Rédigé le Samedi 18 Février 2012 à 14:52 | Lu 544 fois | 0 commentaire(s)





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La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
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