Connectez-vous
BASANGO
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Partager

No Man's Land

La performance

Pendant trois semaines les artistes Ragnar Chacin et Eugenia Velis, en résidence à Basango, ont travaillé avec des artistes congolais pour créer les spectacles qui auront lieu, dans les différents lieux de la ville de Pointe-Noire, les 25, 26, 27 et 28 octobre 2012.


No Man's Land
Nous vivons une époque tiraillée. Des conflits armés à n’en plus finir, une crise économique sans fin, un dérèglement climatique accéléré, l’humanité est en train de perdre pied. Un rythme de vie de plus en plus frénétique qui nous pousse à la méfiance et à l’égocentrisme et qui nous fait oublier certaines valeurs essentielles. Un rythme dense mais solitaire qui évolue dans le No Man’s Land ou zone de libre transit.

Le No Man’s Land nous transporte dans un espace physique, dans un morceau de terre qui n’appartient à personne mais qui appartient à tous en même temps. Aimé et interdit. C’est ce concept qui nous parle aussi du vide, de l’exil, du déracinement, de la transformation spirituelle de celui qui ne se sent ni d’ici ni d’ailleurs, de la mort, du deuil et de la renaissance personnelle.

No Man’s Land vie dans un purgatoire de désespoir, dans une attente dramatique, dans un chemin de recherche qui, dans ce cas particulier prend la forme et l’âme de la Katerina, personnage inspiré de l’imaginaire mexicain. Elle représente la douleur de celui qui ne retrouve pas la paix dans ce qui l’entoure.

C’est le sentiment développé pendant trois semaines par Ragnar Chacin et Eugenia Velis, artistes en résidence à Basango, qui ont été accompagnés par des artistes congolais pour créer les spectacles qui auront lieu, dans les différents lieux de la ville de Pointe-Noire, les 25, 26, 27 et 28 octobre 2012.

Devant ce panorama pas très alléchant, l’art et la culture se présentent comme seule voie pour canaliser les énergies. C’est pour ça que Basango offre une halte, une parenthèse dans ce maelström, un “No man’s land” ou zone de libre transit.

Programme

Jeudi 25 octobre 2012 : Spectacle pluridisciplinaire dans la rue. A partir de 16h00 sur la place de la gare de triage deTié-tié et sera ouvert à tout le publique.
Vendredi 26 octobre 2012: Spectacle pluridisciplinaire dans la rue. A partir de 18h00 nous fermerons la rue de Basango. La performance se réalisera à partir de 19:00h et sera ouverte à tout le publique.
Vernissage à Basango. Exposition-vente de photographies de Ragnar CHACIN et Eugenia VELIS
Samedi 27 octobre 2012 : Spectacle à Basango. Concert et spectacle multidisciplinaire.
Dimanche 28 octobre 2012 : Spectacle pluridisciplinaire dans la rue. A partir de 16h00 sur la plage de la côte Sauvage et sera ouvert à tout le publique.

Rédigé le Samedi 20 Octobre 2012 à 12:31 | Lu 1193 fois | 0 commentaire(s)






À lire aussi :
< >

Lundi 16 Janvier 2017 - 20:54 "Racines", un remake événementiel

Lundi 14 Décembre 2015 - 14:47 Spirita NANDA

A Lire | A Ecouter | A Voir | Life Style | Mémoires







    Aucun événement à cette date.




Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




Facebook
Instagram
Twitter