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Martin Luther King

I HAVE A DREAM

Le 4 avril 1968, Martin Luther King est abattu. Pasteur Baptiste, apôtre de la non violence, prix Nobel de la paix, martin Luther king ( 1929-1968 ) avait mené de 1956 à son assassinat la lutte pour les droits civiques des minorités aux USA. Celui-ci sera suivi d' émeutes dans les ghettos de chicago, Washington, et baltimore.


The most inspiring Martin Luther King Jr. quotes to live by | London Evening Standard
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Il était petit de taille. Mais quand il parlait, il paraissait grand, si grand. C'est qu'il irradiait de vérité. c'était un être à part. petit fils d' esclave de la Deep south, il a prêché l' égalité dans un pays miné par le racisme, la non-violence dans un pays contaminé par la violence, la paix par le monde ruiné par les guerres. Il voulait éveiller la conscience assoupie de l' amérique avant qu' il ne soit trop tard. Il était habité par le rêve d' un monde oÙ les hommes seraient seulement des humains. Sans aucune autre décoration. Sans être prisonniers d' un ordre, d' un slogan, d' une étiquette, d' une couleur. allègre, saine, optimiste sa parole possédée par le dieu de la justice et le démon de la tendresse, a nourri des centaines d' espérances.

David Gakunzi
Rédigé le Lundi 24 Février 2003 à 00:00 | Lu 775 commentaire(s)





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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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