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MODIKI

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MODIKI
Amedo Modiki, un peintre congolais qui vit à Kinshasa. Ces tableaux, très politisés sont imprégnés de l'histoire du continent africain, où l'on sent un désir réel de réhabiliter des visions du monde considérées comme ancestrales, des mythes, et c'est très marqué aussi par les guerres récentes du Congo. Pas mal de ses toiles ont été réalisées dans le cadre du cinquantenaire pour la paix. Ses toiles sont très riches, en couleurs, en symboles, les ambiances sont souvent contrastées, trompeusement festives, mais souvent inexplicablement chargées d'angoisse. Il joue souvent avec les clichés, les représentations du corps.

« Percevoir et ressentir avec acuité les vies humaines ordinaires ce serait comme entendre pousser l'herbe et battre le coeur des écureuils ; nous mourrions de ce bruit qui gronde au-delà du silence. »
George Eliot.

WILFRID MASSAMBA
Rédigé le Mardi 13 Septembre 2011 à 20:16 | Lu 1522 fois | 0 commentaire(s)






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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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