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Luanda

DE QUOI DEMAIN SERA-t-IL FAIT ?

Le 11 novembre 1975, l'Angola accède à l'indépendance dans un climat de guerre.


Baie de Luanda
Baie de Luanda
Les statues et les monuments rappelant la colonisation ont été recouverts, déplacés ou sacagés. Les rues pavoisent discrètement : quelques drapeaux du MPLA par là, quelques banderoles rappelant les palavros de ordem ( mot d'ordre ) du mouvement par-ci. L'indépendance, la fin de 500 ans d'occupation coloniale portugaise, c'est pour tout à l'heure. Mais il n'y aura pas d'explosion de joie.
Les visages sont graves et inquits : le FNLA et l'armée zaïroise sont à 17 kilomètres de la capitale, et la colonne blindée sud-africaine équipée de matériel ultramoderne à 260km.
De quoi demain sera-t-il fait ?
A zéro heure Agostino Neto proclame la naissance dans le sang de la RPA. Le drapeau portugais descend, le drapeau angolais monte. Sur un fond rouge et noir une demi-route dentée croise une machette. Le tout est surmonté d'une étoile à cinq branches.
Paysqnnerie et classe ouvrière unies sous le signe de l'internationalisme. Tout un programme.
Mais de quoi demain sera-t-il fait ?
Une banderole à l'entrée d'une mucèque donne une réponse optimiste :
A vitoria é certa !

David Gakunzi
Rédigé le Lundi 10 Novembre 2003 à 00:00 | Lu 2084 fois | 1 commentaire(s)





1.Posté par manuel le 22/12/2006 18:35 | Alerter
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eu so u kapa eu esto en france eu es tou a preucurar uma amiga sempatica um beiju
vivia en ougiya eda na zona10 na favela tchukapa angolano ate monrre beiju para as garota

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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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