Connectez-vous
BASANGO
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Partager

Louis Rwagasore

UN PRINCE BON

Ce 13 octobre 1961, un drame se prépare au bord du lac Tanganyika : Le prince Louis Rwagasore, la seule personnalité politique capable de faire l'unité du Burundi, est assassiné par tireur d'élite grec.


Louis Rwagasore
Louis Rwagasore
En ce temps là
au coeur de l'Afrique bouffé par la haine ethnique
il était un prince bon.
Il disait des mots réconfortants qui réparent les murs lézardés
et affermissent les espoirs hésitants.
Il disait : " Peuple, cette terre est petite si nous nous tournons le dos.
Elle sera grande si nous nous serrons les coudes."
Nation il incarna
et peuple il ressuscita.

David Gakunzi
Rédigé le Mercredi 8 Octobre 2003 à 00:00 | Lu 2121 fois | 1 commentaire(s)





1.Posté par KAMEYA jean-Marie le 14/02/2006 11:24 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Bravo ! C'est du bon travail

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter


À lire aussi :
< >

Jeudi 19 Avril 2018 - 22:52 WANURI KAHIU

Lundi 29 Juin 2009 - 00:29 MAÎTRE GOTÈNE

Focus | Confidences | Lettres d'Afrique | Diaspora









Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





Facebook
Instagram
Twitter