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Les abolitionnistes

CHANT DE LIBERTE

En 1831 est créée la société anti-esclavagiste de la Nouvelle-Angleterre. En 1833 c’est l’American anti-slavery society qui voit le jour.
Dans leur campagne contre l’esclavage, ces deux organisations feront recours aux chant de la liberté.


Les abolitionnistes
Est-il un homme qui n’a jamais soupiré pour libérer le prisonnier ?
Est-il un homme qui n’a jamais aimé les douceurs de la liberté ‘
Que celui-là respire, invisible, étendu dans un cachot.
Et ne connaisse jamais, jamais les douceurs de la liberté.
Est-il un coeur d’homme si froid qu’il souhaite les chaînes si dures ?
Est-il une âme si basse qui s’abaisse pour devenir esclave ?
Que celui-là soit asservi, qu’il vive dans le chaînes du servage.
Et ne connaisse jamais, jamais les douceurs de la liberté
Est-il au monde une poitrine si glacée dont le souffle soit d’un lâche ?
est-il une créature si vile qui ne mourrait pour la liberté ?
Oh ! qu’il soit alors voué à ramper, là où seuls vivent les reptiles.
Et ne connaissent jamais, jamais les douceurs de la liberté.


David Gakunzi
Rédigé le Mercredi 14 Janvier 2004 à 00:00 | Lu 2915 commentaire(s)




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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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