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Les Garifunas rencontrent les représentants du Pnud

Les délégués de l'Onu se sont déplacé à la Ceiba au Honduras pour prendre connaissance des projets en cours dans les communautés noires (Garifuna) d'Amérique Centrale.


Les Garifunas rencontrent les représentants du Pnud
Les représentants du Programme des Nations pour le Développement ont rencontré les membres de l’Organisation Noire Centre Américaine, Oneca et l’Organisation de Développement Ethnique Communautaire Odeco pour prendre connaissance des projets mis en place dans les communautés afrodescendantes en Amérique Centrale au cours de l’année dernière.
Sidney Francis, présidente de l’Oneca a indiqué qu’une équipe technique a exposé les projets du plan de travail aux représentants des Nations Unies.
L’une des initiatives dont les délégués ont pris connaissance est la conférence d’évaluation qui se tiendra en février à Managua au Nicaragua relative aux actions menées par les gouvernements et liées aux programmes d’actions de la troisième conférence mondiale contre le racisme tenue à Durban en Afrique du Sud.
En avril prochain se tiendront à Washington plusieurs conférences magistrales présentant des activités artistiques et culturelles pour exposer les vêtements et la cuisine des communautés afroaméricaines.
Silvia García, représentante du Programme des Nations Unies pour le Développement a expliqué que le montant des fonds qui seront destinés pour l’aide aux communautés noires n’est pas connu.

Traduit de l’Espagnol par Guy Everard Mbarga

http://www.laprensahn.com/Pa%C3%ADs/Ediciones/2009/01/15/Noticias/Garifunas-presentan-plan

Guy Mbarga
Rédigé le Mardi 20 Janvier 2009 à 12:55 | Lu 890 commentaire(s)




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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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