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Les DEESSES : la révélation zouk-coupé décalé de l’année.

Premier single – Tous les mêmes- WUMB music


 

Le domaine étant la plupart du temps dominé par les hommes (excepté le règne que poursuit la jolie Teeyah), Les Déesses viennent s’installer en cette fin d’année 2006 comme nouvel espoir du coupé décalé.

Originaires des Antilles, et d’Afrique, ce quatuor d’amies est composé de chanteuses, danseuses professionnelles de rythmes traditionnels africains et antillais, mannequins, et ont suivi des artistes renommés lors de leur tournée internationale.

Aujourd’hui, elles décident enfin de poursuivre leur passion pleinement. Unies par leur amour pour la musique et les arts de la scène, le groupe s’est formé il y a quelques mois à force de se rencontrer lors de divers casting et tournages de clips. Leur rencontre avec les dirigeants du label Wumb vont concrétiser leurs efforts: leur carrière est lancée !

Leur répertoire est composé de consonances zouk, coupé- décalé et reggætton, et elles collaborent déjà avec des artistes tels que Benji, Factor X, Kaysha ou Papa Tank.

Tous les même, le premier single des Déesses rencontre déjà un succès au sein de la communauté afro caribéenne internationale. Une tournée en Afrique et dans les îles est déjà prévue


Marie LOHATA
assistante communication WUMB music
06.77.95.57.46
01.48.18.71.20
lohata_marie@yahoo.fr

Par Marie LOHATA
Rédigé le Mardi 28 Novembre 2006 à 10:06 | Lu 8194 commentaire(s)





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La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

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Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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