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Les Artistes


GASANDJI

Gasandji
Gasandji
« Celle qui éveille les consciences », comme le signifie son nom en lingala, a vu le jour en République Démocratique du Congo. Quand vous lui demandez pourquoi elle chante, son visage s’illumine, l’émotion prend le relais, et elle vous explique qu’elle ne peut imaginer une vie sans musique, vecteur d’amour et d’espérance. Originale, vraie, créative et déterminée, Gasandji n’a pas hésité à frapper à toutes les portes pour présenter à ses débuts sa maquette autofinancée. Riche de premières expériences scéniques, en tant que danseuse et chorégraphe, aux côtés d’artistes tels qu’IAM, Mc Solaar ou encore Princesse Erika, elle a un jour décidé de jouer le premier rôle et de se lancer, avec le succès qu’on lui connaît aujourd’hui et qui lui était promis.

Gasandji « chante pour soigner les âmes », pour parler d’amour, parce qu’avant tout elle croit en les hommes et y puise une force singulière. Sa voix profonde et sincère, porteuse d’influences jazz, soul et reggae, est emprunte de tradition et de modernité. C’est avant tout l’Afrique qu’elle célèbre, en véhiculant son désir d’amour, créant cette remarquable symbiose dont témoigne son album éponyme. Aujourd’hui destinée à une grande carrière, Gasandji fait parler d’elle, écume les festivals, est célébrée par MTV, sort ses singles en Corée, mais n’oublie jamais d’où elle vient. Et c’est précisément ce qu’elle nous rappelle, en participant, pour notre plus grand bonheur, au Basango Jazz Festival 2013.

ÉLIE MAALOUF

Élie Maalouf
Élie Maalouf
Né au Liban en 1972, Elie Maalouf commence ses études musicales à l’institut de Musique et d’Arts Techniques de Beyrouth, ayant déjà acquis la maîtrise du piano en véritable autodidacte. Son amour du jazz le conduit en France dès 1989, où il poursuit ses études au conservatoire de Toulouse, au conservatoire d’Etampes et enfin à l’American School of Modern Music de Paris où il explore les techniques de composition et d’arrangement à travers le jazz. Depuis, son talent l’a conduit aux quatre coins du monde, où il distille une musique sincère alliant la liberté du jazz à la musique classique et baroque, qu’il teinte de sonorités orientales, de la nostalgie de la saudade brésilienne et de multiples autres influences. Nombreuses sont ses collaborations avec d’autres artistes, parmi lesquels Issa Hassan, Abed Azrié, Soeur Marie Keyrouz, Yvan Dautin, Zirek. Au-delà de sa passion pour le piano et de sa maîtrise de l’instrument, Elie Maalouf se passionne pour les percussions (Bendir, Req, Frame drums...) ainsi que pour la famille des luths à manche long (Buzuq, Saz, Tar, Dotar, Tambour à plectre...)

PAUL MAYENA

Paul Mayena
Paul Mayena
Si vous demandez à Paul Mayena où et quand il est né,
il vous répondra que c’était en 1938 à Lubumbashi au Zaïre, preuve de son ancrage et de son amour pour cette Afrique du passé, berceau du jazz, une musique qu’il considère comme une pure création de ses ancêtres.
C’est le doux crépitement des disques microsillons de son père qui a insufflé à Paul Mayena cet amour inconditionnel du jazz. Charlie Parker, Duke Ellington ou encore Louis Armstrong, voici les grands artistes qui ont façonné la personnalité de cet artiste hors-normes, poussé à prendre des cours de musique à l’âge de 17 ans par un père qui savait qu’en la musique résidait la destinée d’un fils. Dès lors, il consacre sa vie à cette dernière, se lançant à la quête des « accords propres », l’étude d’une musique noire ou africaine, qu’il oppose à la musique occidentale, dite moderne.
Paul Mayena a aujourd’hui 74 ans, et jouit d’une énergie que beaucoup lui envient, qu’il puise aux sources d’un jazz roots adapté aux temps modernes, tel un folklore revisité. Il voit dans cette musique la plus pure expression des esclaves africains, une inspiration que les esprits venaient souffler
à l’oreille de ses ancêtres. Et qu’il n’a de cesse de transmettre, à son tour.

BIYA LUNKOYI

Biya Lunkoyi
Biya Lunkoyi
« Quadruple croche » en kongo, voici le nom qu’Art-Mel Malonga, bassiste virtuose qui s’est produit avec les plus grands noms de la musique congolaise et internationale (Mami Claudia, Pembe Sheiro, Rapha Boundzéki, Rido Bayonne, Bernard Lavilliers, Zao…), a choisi de donner à son groupe de recherche musicale créé en 1999.
Biya Lunkoyi, une musique qui célèbre l’harmonie entre les hommes, au confluent du jazz et du folk, inspirée par les sons de la nature et les sonorités kongo et occidentales. Une basse groovy, des riffs de guitare, des voix suaves et des percussions puissantes au service d’une fusion entre les instruments traditionnels et modernes.
« Ici ou là-bas » est un appel à l’unité, à l’humanisme et à l’intégration. Tiré de leur premier album, les morceaux qui constituent la trame de ce spectacle nous poussent à rechercher et consacrer ce qui nous unit, à faire de nos différences le socle d’un développement commun. Un grand spectacle son et lumières dont les costumes sont inspirés par la culture Bantou.

NDIMA PYGMÉE AKA

Ndima Pygmée Aka
Ndima Pygmée Aka
C’est en janvier 2003 à Kombola, au nord de la République du Congo, qu’est créé Ndima, « la forêt » en langue aka. Le groupe, composé d’artistes aka, se livre à des chants et danses sous la direction de l’ethnologue Sorel Eta et de la danseuse et chorégraphe américaine Coreen Robledo, En mettant en lumière, au travers de rencontres et spectacles, leurs danses et chants polyphoniques méconnus et en favorisant les échanges et les rapprochements, Ndima cherche à promouvoir et sauvegarder le patrimoine culturel des peuples autochtones aka menacés de disparition.
Le spectacle « Moaka na ndima » (l’Homme et la Forêt) est une invitation au voyage, une immersion dans les profondeurs de la forêt équatoriale à la découverte des aka et de leur mode de vie, le portrait d’un équilibre fragile. C’est une véritable rencontre, un échange entre les artistes et le public que parvient à créer le tandem Sorel Eta et Coreen Robeldo, ayant pour objectif le dialogue culturel. L’occasion rêvée de découvrir ces voix étonnantes des peuples de la forêt, s’apparentant au yodle des Alpes, qui célèbrent leur patrimoine culturel, à travers une variété de formules rythmiques évoquant moments de joie et moments de peine, bercés par les mélodies envoûtantes des cordophones tels que la «harpe-cithare» (moudoumein) ou encore «l’arc à bouche» (mbela).

MBATA KONGO

Alain Kouloufoua
Alain Kouloufoua
C’est à Brazzaville au début des années 1980 que se rencontrent les premiers membres du groupe, Zakala voit alors le jour et enchaîne tournées et festivals. En 2001, à son arrivée en France, le collectif trouve véritablement ses marques, s’enrichissant d’une culture musicale nouvelle, C’est ainsi qu’est créé Mbata Kongo, ainsi nommé en hommage au berceau de leurs origines. Brassage culturel, véritable melting-pot rythmique, Mbata Kongo mêle savamment les sonorités traditionnelles aux courants américains plus modernes.
Le résultat, un cocktail savamment dosé de musiques traditionnelles bantu, kongo, mbochi, téké ou encore bembé, relevées d’influences funk, rock, rumba, jazz, blues ou reggae, le tout servi par une voix puissante, expressive et chaleureuse.

NESTELIA

Nestelia
Nestelia
D’origine congolaise, née à Boassa. Nestelia est devenue en quelques années une des artistes incontournables de Pointe-Noire, où elle vit depuis plus de 20 ans. Aguerrie au chant depuis son plus jeune âge, elle a fait ses débuts sur scène dès l’âge de 16 ans. Résolument moderne, comme le prouve son premier album « Cocorico » fraîchement sorti, la chanteuse s’inspire aussi largement de mélodies rhythm’n’blues qu’elle teinte de touches traditionnelles africaines, à l’image des sons nigérians que l’on retrouve dans sa musique. Nestelia chante en anglais, en français et en Mbembe, sa langue maternelle, mais s’autorise aussi quelques extravagances, comme chanter en kikongo, autre langue qu’elle affectionne.

TRANSATLANTIC JAZZ BAND

Mohamed Soule
Mohamed Soule
Le Transatlantic Jazz Band est l’histoire d’une rencontre, d’une alchimie. Constitué de Mohamed Soule, saxophoniste ténor, Cyrille Mampouya, guitariste, Janin Pouabou pianiste, Timbo Chris, bassiste et de Xavier Gueret, batteur, le groupe puise son inspiration des grands standards du jazz moderne, des thèmes de Broadway, en passant par Sonny Rollins jusqu’aux compositions de Duke Ellington. Guidé par le plaisir d’interpréter et de partager, le groupe révèle des sonorités au swing particulier, aux rythmes jazz, à la beauté mélodique et à la richesse harmonique. Le Transatlic Jazz band propose une musique née des rencontres de traditions différentes, un agrégat transatlantique, synonyme de liberté et riche de possibilités, laissant la part belle à la créativité des artistes.

WILFRID MASSAMBA
Rédigé le Mardi 8 Octobre 2013 à 14:04 | Lu 624 commentaire(s)




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