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Le corbeau de Zurich


À la fin des années 1980, en pleine affaire Kopp et dans le contexte d’un probable trafic d’or entre la Turquie et la Suisse, le détective natif de Kinshasa débarqua dans la capitale du canton de Zurich. Ainsi devait-il assurer l’intérim de la direction de l’entreprise familiale AD Finanzen und Treuhänd à la suite de l’hospitalisation de son frère qui, après avoir été empoisonné, luttait entre la vie et la mort dans l’un des services du Kantonsspital à Winterthur. Mais le ressortissant zaïrois se rendrait compte, très vite, que les montagnes suisses cachaient des bunkers bourrés d’armes de guerre. Des voyous en costard et cravate, ainsi que des hommes d’affaires en col blanc mais mafieux, agissaient en toute impunité. Les banques helvétiques n’étaient pas aussi respectueuses de la législation internationale que dans certains pays en voie d’industrialisation. Dans ce pays d’Europe centrale, le chocolat ne contiendrait pas que du lait. Quant aux lacs, ils seraient pleins de cadavres humains. Pis encore, ils serviraient de bases, d’immersion et d’émersion, pour des créatures venues d’autres univers. Vortex vers des mondes parallèles ? La neutralité de la Confédération helvétique arrangerait-elle quelques puissances, aussi bien terrestres qu’extra­terrestres ? Mystère absolu ! Titre : Le corbeau de Zurich Auteur : Gaspard-Hubert Lonsi Koko Editeur : L'Atelier de l'Egrégore Genre : Roman policier Sortie : 12 novembre 2018 Lien : https://atelieregregore.selz.com/fr/item/le-corbeau-de-zurich-papier

Jean Gandon
Rédigé le Vendredi 16 Novembre 2018 à 08:31 | Lu 1791 fois | 0 commentaire(s)





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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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