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Le Théâtre Nanterre-Amandiers

MEDEE

du 2 octobre au 16 novembre 2003
de Max Rouquette
mise en scène de Jean-Louis Martinelli
Musique de Ray Léma
Magicienne d’origine royale, Médée est celle qui, par amour accepte de tout
quitter…
C’est lors d’un voyage au Burkina Faso, que Jean-Louis Martinelli, saisi par
la dimension tragique de l’Afrique, conçoit l’idée d’aborder le texte de Max
Rouquette, lumineusement inspiré de la Médée d’Euripide.
Il travaille avec des comédiens burkinabé ainsi qu’une chorale chantant en
Bambara, orchestrée par Ray Léma


LE PONT

 Le Théâtre Nanterre-Amandiers
du 14 au 31 octobre 2003
de Laurent Van Wetter
mise en scène de Sotigui Kouyaté
Avec Hassane Kouyaté et Habib Dembélé
Cette mise en scène confiée à Sotigui kouyaté joue de la culture africaine
comme d’un révélateur des travers de l’occident. Deux hommes qui ne se
connaissent pas et que tout oppose, se retrouvent une nuit sur un pont, la
solitude au fond des poches, comme une tentation de se laisser couler…


LES SACRIFIEES
du 5 mars au 11 avril 2004
de Laurent Gaudé
mise en scène de Jean-Louis Martinelli
Trois femmes, Kheïra, Leïla et Saïda, incarnent les Sacrifiées, femmes
broyées par la bêtises des hommes, témoignant d’un immense espoir : celui d’
un autre état du monde.
Le calvaire des femmes d’Algérie est relatée dans une forme poétique où les
déchirures intimes coïncident avec la grande Histoire.


Mélanie Duplenne
Relations Publiques
01 46 14 70 42
m.duplenne@amandiers.com


Mélanie Duplenne
Rédigé le Jeudi 29 Mai 2003 à 00:00 | Lu 1310 commentaire(s)




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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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