Connectez-vous
BASANGO
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Partager

Le 1er Festival Alphabet Africa

l’Association Enfants du Congo - Enfants du Monde

du 6 au 8 septembre 2014 au Congo - Brazzaville
qui s’inscrit dans le cadre de la Journée Internationale de l’Alphabétisation
Cette initiative, inédite à ce jour en Afrique et ailleurs, souhaite apporter sa
contribution dans la lutte pour l’alphabétisation au Congo Brazzaville mais aussi
en Afrique, en apportant des outils pédagogiques ludiques d’impact rapide
et visible. L’objectif est de soutenir les efforts réalisés en matière d’alphabétisation
au Congo en apportant un complément à l’éducation de base.


Qu’est-ce que le Festival Alphabet Africa ?

Pendant trois jours, du 6 au 8 septembre 2014, au Centre Culturel Sony Labou
Tansi de Brazzaville, le festival Alphabet Africa proposera à la population des
animations, spectacles et jeux éducatifs gratuits autour de l’alphabet, avec la
mobilisation des enseignants, artistes, associations et médias.
Le festival choisit de s’appuyer en particulier sur la marelle Alphabet Africa
de Jean Paul Wabotaï. Les marelles, jeux éducatifs et pérennes, seront installées
dans plusieurs écoles primaires et dans chacune des neuf communes de
Brazzaville, avec l’objectif d’y ancrer la culture de l’apprentissage de l’alphabet,
base de l’éducation.

Jean Paul Wabotaï
Rédigé le Mercredi 27 Août 2014 à 10:02 | Lu 939 fois | 0 commentaire(s)





À lire aussi :
< >

Vendredi 3 Janvier 2020 - 00:16 Derrière le succès de Nollywood et de l’afropop

Jeudi 18 Février 2016 - 13:20 LES NOUVEAUX VISAGES PÂLES

Profil | Vue de Basango | Coup de coeur | Histoire de... | Le Festival









Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





Facebook
Instagram
Twitter