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Lancement de la 6édition du Prix Littéraire Alain Decaux de la Francophonie


La Fondation de Lille, Fondation reconnue d’utilité publique, lance la 6e édition du Prix Littéraire Alain DECAUX de la Francophonie, sous le parrainage de Michel QUINT, écrivain.


Créé en 2000, ce Prix littéraire de nouvelles francophones s’adresse à l’ensemble des écrivains amateurs dans le Monde. Il vise à favoriser la création littéraire dans les pays francophones notamment dans des régions où l’édition est difficilement accessible ; à pérenniser et développer l’usage de la langue française ; à participer à la découverte et au dialogue des cultures par le biais de la littérature.

Modalités de participation :
Le concours, dont l’inscription est gratuite, porte sur la présentation d’une nouvelle inédite, écrite en français sur un thème libre. Les candidats sont répartis en cinq catégories géographiques (par continents) et en deux catégories d’âge (15 - 18 ans et plus de 18 ans).
L’ensemble des lauréats, choisis un jury, recevront un prix financier de 400 €. La nouvelle de chacun des lauréats sera publiée dans un recueil diffusé largement. 
Le Grand Lauréat, désigné par Michel QUINT, recevra un prix de 600 € et sera invité par la Fondation de Lille, à l’occasion de la Cérémonie de Remise des Prix.

Les candidats peuvent s’inscrire jusqu’au 31 Août 2016. Le règlement et le bulletin d’inscription sont disponibles sur www.fondationdelille.org/francophonie ou en écrivant à l’adresse prix@fondationdelille.org

Céline BLAS
Rédigé le Lundi 21 Mars 2016 à 12:27 | Lu 957 fois | 0 commentaire(s)





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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

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