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Lambert Ndzana

Réalisateur de 3 FILLES, 2 GARCONS

Né le 09 mars 1975, Lambert NDZANA est producteur et réalisateur . Il entre au cinéma par un documentaire intitulé, "Le voyage de l'initié vers ses ancêtres". Après plusieurs années consacrées à l'animation des centre de formation audiovisuelle, il a ouvert une école de formation en audiovisuel et cinéma à Yaoundé. Il s'est converti depuis quelques années à la réalisation des séries télévisée dont la plus récentes est " Trois filles deux garçons". Il préside l'association des producteurs indépendants du Cameroun (APIC).


SYNOPSIS

C’est l’histoire de cinq jeunes camerounais (3 Filles et 2 Garçons) de 18 à 22 ans, qui se connaissent depuis le Lycée. Hormis l'un d'eux, tous viennent de familles aisées. Récents bacheliers, ils entament leur première année universitaire. Ils ont convaincu leurs parents, pour réduire leurs charges, de se cotiser pour leur louer un appartement, plutôt que de louer à chacun d'eux un studio ou une chambre individuelle… l'amitié et le respect de l'autre sont leur leitmotiv principal. Chacun d'eux a sa vie privée, mais prend la plupart du temps conseil et inspiration chez les autres pour orienter ses choix ou approfondir ses convictions… Mais ils couvent aussi, comme tout être humain, "quelques démons" dont ils aimeraient bien se passer pour faciliter la vie aux autres… Ce qui est loin d'être gagné…

WILFRID MASSAMBA
Rédigé le Jeudi 17 Avril 2014 à 18:53 | Lu 721 fois | 0 commentaire(s)





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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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