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L’ART AFRICAIN

L'art Kota

Les Kotas pratiquaient un culte qui se caractérisait par la conservation de reliques des ancêtres des lignées importantes dans des paniers surmontés de sculptures bien spécifiques jouant en quelque sorte le rôle de gardiens des reliques. Les Kotas sont installés actuellement à l’Est du Gabon, débordant toutefois de façon assez importante au Congo Brazzaville.


L’ART AFRICAIN
La diversité de l'Art africain montre une prodigieuse imagination et une intensité magique, qui révèle l'omniprésence du sacré, des rites et cérémonies complexes où se jouent la
définition du pur et de l' impur, la perpétuation de la lignée, la légitimation des alliances, la force et la cohésion du clan. La véritable passion de l'art africain se doit dans certains cas de respecter l'objet dans son intégralité : accepter l' existence sans se laisser impressionner par une couche de sang séché. L’art Africain se retrouve dans la sculpture, l'architecture, la poterie, le tissage, les peintures et les bijoux. Il est synonyme de grands événements, qu’ils soient politiques, religieux ou familiaux comme par exemple : la vénération des dieux, les mariages, les naissances, etc. Les matériaux employés ont une grande importance comme le bois, la peau d’ animal, le fer et l’or ; ou encore l' ivoire, l' argile, la terre et la pierre.
L'art africain se caractérise par le respect des formes traditionnelles. Le savoir-faire des artisans se transmet de génération en génération. L’ art africain fait la fierté des différentes ethnies du continent et est reconnu à sa juste valeur à travers la planète. Aujourd’hui, les objets d’art africain fascinent et figurent en tête du palmarès des arts les mieux cotés
dans le monde.


WILFRID MASSAMBA
Rédigé le Mardi 4 Janvier 2011 à 16:42 | Lu 1127 fois | 0 commentaire(s)






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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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