Connectez-vous
BASANGO
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Partager

Kenya Airways quitte Boeing pour le brésilien Embraer


Kenya Airways quitte Boeing pour le brésilien Embraer
Suite au retard de Boeing qui n’a pu lui livrer à temps 9 avions, Kenya Airways a signé un contrat avec l’avionneur brésilien Embraer pour acquérir 10 avions Embraer 190 et prendre une option d’achat sur 16 autres appareils afin de poursuivre son programme d’expansion. Le montant de la transaction est estimé entre 3 et 4 milliards $.
La compagnie aérienne kenyane envisage de porter sa flotte à 62 avions en 2016 pour multiplier les destinations africaines et internationales grâce à son hub de Nairobi. Avec une consommation de carburant de 30% moins important que les avions de taille comparable, comme le Boeing 737, Titus Naikuni, directeur de Kenya Airways pense que l'Embraer 190 permettra de baisser les couts d’exploitation de l’entreprise et de gagner ainsi en compétitivité.
Selon Mathieu Duquesnoy, vice-président d'Embraer Moyen-Orient et Afrique, la compagnie brésilienne équipe déjà les compagnies aériennes de 17 pays africains (Egypte, Libye, Kenya, Nigeria…) avec 130 avions.
Le marché de l’aviation en Afrique dans les vingt ans à venir est estimé à 700 appareils pour un plus de 80 milliards $.

source http://www.agenceecofin.com

Agence Ecofin
Rédigé le Mercredi 7 Septembre 2011 à 17:06 | Lu 631 fois | 0 commentaire(s)






À lire aussi :
< >

Mercredi 9 Décembre 2015 - 11:09 Sandy Mayetela

L'OEIL DE BASANGO | LISAPO | TAM-TAM | TENTATIONS | ÉCONOMIE | DÉCOUVERTE | BASANGO TV | BONS PLANS









Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





Facebook
Instagram
Twitter