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Kamau Brathwaite

BROTHER MAN

Edouard kamau Brathwaite à influencé plus d’un poète des Caraïbes. Né en 1930 à Barbados, il enseigne au Ghana de 1955 à 1962. Il est depuis professeur d’histoire et de littérature à Kingston.


Brother man,
ce frère quand il écrit sa main se contracte, s’ouvre, roule, glisse, swingue ; s’ enflamme d’amour ou de colère; se constelle d’étoiles ou de soleil ; s’allume de malice ou s’emporte en délicieuses histoires très flâneuses. Et parfois soudain elles s’arrête. Yeah man !
Du crayon, elle va vers la tête. c’est la difficile tournure, l’impossible nuance de couleur ou d’odeur. Comment l’écrire ? Sur sa table, les pieds ancrés dans les Caraïbes, ainsi naît son universelle poésie.
Brother man !

David Gakunzi
Rédigé le Lundi 7 Juillet 2003 à 00:00 | Lu 792 commentaire(s)




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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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