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KEZI WILLYS TWINGO

L’art de mélanger (l’art du mélangé) le mélange comme art

Née à Kinshasa le 20 mai 1985, Diplômée en arts plastique de l’Académie des Beaux Arts, l'artiste plasticienne KEZI développe des approches originales du colorisme sous ses formes les plus variées « une des ses démarches chromatiques implique l’usage du café et de la colle sur des papiers ».


KEZI WILLYS TWINGO
Kezi est une artiste contemporaine qui n’a pas peur d’innover dans un monde où, selon elle, la force réside dans la différence.
Mbanza (ailleurs). L’identité, qui suis-je ? femme moderne, KEZI est partisane d’un rapprochement des cultures tout en préservant sa singularité. La revendication essentielle de son œuvre est la fusion harmonieuse des mentalités pour un métissage culturel.
Le collage est pour KEZI une manière d’éprouver le graphisme pour lui donner un reflet d’actualité avec des coupures de presse.
Attiré par les voyages, les cultures des villes africaines, KEZI apprécie l’érotisme fin si tabou en Afrique. KEZI dévoile dans son travail des scènes de vie composées de personnes atypiques peint de manière inhabituel.
Fresques picturales d’un réalisme cru, KEZI laisse apparaître dans son travail les mœurs d’une génération en proie a des doutes sur leur avenir en Afrique. Voyageuse, exploratrice, Paparazzi, en quête de regards, d’attitudes d’ expressions, de vitalités, les séries de peintures de KEZI se déclinent comme des diaporamas aux coloris contrastés, chatoyants, parfois choquants mais qui toujours interpellent. L’art est une cuisine dont seul le praticien détient le secret des recettes à succès, KEZI est un gastronome en chef au goût exotique exquis.


"El arte de mezclar, el arte de la mezcla, la mezcla como arte"

La mezcla de materiales, colores e historias es el punto de partida de la obra de la artista plástica y pintora Kezi Nyangi Willy’s. Esta artista de 26 años procedente del Congo-Kinshasa ha hecho de la unión de estilos un signo de identidad a través del cual consigue que lo típico se convierta en atípico, lo normal en excéntrico y lo no visible en visible.

“Mbanza”, que quiere decir, "en otra parte", es el nombre de la última exposición de la joven pintora. Con “Mbanza”, Kezi nos transporta a un mundo de retales donde lo interior desborda lo exterior.
Una exposición llena de figuras y reclamos a la estridencia como forma de expresar las emociones humanas. Formas no convencionales e inquietantes que actúan como altavoz de las pasiones y de los sentimientos humanos más intensos, pero también de la cotidianeidad.

Esta exposición se inspira en la reacción del pueblo africano ante la llegada en barco o en avión (ese gran pájaro de hierro) de los europeos al continente negro. Los africanos, confundidos, pero también admirados por estos últimos inventos del hombre que osan retar a la naturaleza, advierten a su vez, que las puertas de un nuevo mundo se abren ante sus pies.

Son las viejas y las nuevas esperanzas de los pueblos las que Kezi Willy’s refleja en sus pinturas de estilo contemporáneo. Es la fusión, el collage, el viaje de uno mismo hacia el otro, el surrealismo que apela a la realidad.

Kezy se presenta como una artista fresca, sin temor a innovar en un mundo donde según ella, la fuerza sí reside en lo diferente.

Laura DIAZ CALVO
Rédigé le Lundi 24 Octobre 2011 à 09:18 | Lu 1069 fois | 0 commentaire(s)





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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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