Connectez-vous
BASANGO
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Partager

Jonathan BIKOUMOU

L’international Congolais sera l'une des attractions des IIème Jeux Africains de Brazzaville

Il s’appelle Jonathan Marien BIKOUMOU et il est de nationalité congolaise. Il pratique le badminton. De retour au bercail après un long séjour à l’étranger, il révèle ses desseins.


C’est au Gabon (collège Antoine Baduel) que Jonathan a débuté la pratique du badminton où vit jusqu’à lors sa chère maman. Comme tout adolescent et jeune profane de la discipline, il eut des appréhensions sur le fait que le badminton est un sport pour filles et pas du tout contraignant physiquement. Néanmoins, il le pratiquait en même temps que le tennis de table. Partit en France pour des études, il intègre son premier club ASPTT-PAU? club non classé à l’époque. Là bas, il se rend compte que son niveau était relativement très bas, comparé aux autres badistes et fut tout de suite désillusionner. Cœur conquérant, il ne lâche pas prise, déterminé à faire partie des meilleurs, il se mit au travail pour atteindre Ses objectifs. Au bout de 4 ans, son génie est palpable ‘‘ il progresse deux fois plus vite qu’une personne normale’’ selon les dires de ses encadreurs. Jonathan partira de l'ASPTT-PAU pour l’Union Saint Bruno Badminton Club de Bordeaux où il obtiendra d’ailleurs sa première convocation en équipe nationale pour une participation au championnat d’Afrique en île Maurice ceci sous l’impulsion de l’ex-président de la fédération congolaise de badminton Mathias BILOU. Après quelques années passées au sein du club de Bordeaux et en quête de nouvelles sensations, il le quittera pour rejoindre le club Badminton Entente de la Seyne à Toulon.

A 22 ans aujourd’hui, il aura connu une expérience riche de cinq ans. Avec plus de 70 titres sportifs à son actif, "Jo" a l’humilité de reconnaître qu’il aura évolué jusqu’à lors à un niveau français moyen ‘‘ j’ai jamais fais de compétition en Europe, j’étais pas assez bon…non non, j’ai pas eu une carrière professionnelle que celui d’un simple joueur’’. En dépit de tout, il garde de très bons souvenirs du badminton français, avec une belle ambiance entre badistes et un esprit de grande fraternité, mais aussi chagriné d’avoir quitté cette ambiance, ses amis et surtout de ne plus s’entraîner à son niveau.
Actuellement résident à Pointe Noire au Congo avec son papa, Jonathan aura retrouvé la chaleur familiale d’antan. Il compte se construire une vie chez lui où il dit se sentir le mieux.

Revenant sur le badminton africain qu’il a découvert il y a quelques années déjà, il pense qu’il existe de bons joueurs algériens tels Lasmari Nabil, Ammar Zéraldine et aussi des mauriciens, des sud africains et des zambiens. Il souhaite que les dirigeants de la confédération africaine organisent plus de compétitions, et que ces compétitions soient médiatisées afin que ce sport soit plus connu sur le continent. D’ailleurs, Jonathan reste très ambitieux et optimiste ; son projet : ouvrir un club et construire un gymnase disposant de deux ou quatre courts convenables. La formation et l’encadrement des jeunes badistes pour en faire des futures stars du badminton congolais sont ses priorités. Il a le soutien du président "Tom" de la fédération congolaise de badminton comme il l’appelle si affectueusement et de l’ex-président.

Jonathan BIKOUMOU un élément fondamental avéré pour le développement du badminton au Congo. Il est actuellement dans un centre en Thaïland pour parfaire sa préparation physique pour les IIème Jeux Africains qui se dérouleront du 4 au 19 septembre 2015 à Brazzaville.

Source africabadmington.com

africabadmington
Rédigé le Jeudi 13 Août 2015 à 10:13 | Lu 1306 fois | 0 commentaire(s)






À lire aussi :
< >

Jeudi 7 Janvier 2021 - 12:25 Henri Lopes

Mercredi 30 Décembre 2020 - 12:50 Le roi Moe Makosso IV s'en est allé

L'OEIL DE BASANGO | LISAPO | TAM-TAM | TENTATIONS | ÉCONOMIE | DÉCOUVERTE | BASANGO TV | BONS PLANS











Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




Facebook
Instagram
Twitter