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John Hope Franklin

CHERCHEUR DE RACINES

Né le 2 janvier 1915, John Hope Franklin, professeur d'histoire depuis 1937, est aujourd'hui l'un des grands collecteurs de la mémoire afro-américaine.


John Hope Franklin
C'est un chercheur de racines.
Au pas, à travers âges et générations, il suit la mémoire afro-américaine.
Avec intelligence et passion, il ramasse le passé
ancien et le neuf, les bras, les jambes, les yeux, les corps mis à l'épreuve de la douleur et de la joie.
C'est un chercheur de racines.
Au pas, à travers âges et générations, il suit la mémoires afros- amréicaine.
Pour redire à la terre comment tout cela s'est passé : les bateaux et les champs de coton, le droit de vote et les lynchages.
Inlassablement il dit à son peuple et regarde l'arbre avec ses branches et ces cimes. C'est avec ses racines qu'il est plein d'identité et peut se mesurer face à face avec le ciel.
C'est un chercheur de racines

David Gakunzi
Rédigé le Vendredi 2 Janvier 2004 à 00:00 | Lu 2999 fois | 1 commentaire(s)





1.Posté par Line HILGROS le 19/02/2007 14:56 | Alerter
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Comment faire pour rencontrer ou échanger avec ce grand homme dans le cadre de la reconquête de notre passer pour aller vers notre future. Merci de me répondre.

Fraternelles salutations de Guadeloupe. L.H

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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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