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John Brown

GEANT

Le 2 décembre 1859, un célèbre anti-esclavagiste blanc, John Brown est pendu à Charlestown en Virginie. Son crime : avoir appelé à la révolte les esclaves. Sa mort préluda à la guerre de Sécession.


John Brown
John Brown
Sur le faîte de l’Histoire voilà
qu’apparaît énorme, éblouissant John Brown of Ossawato, Blanc
généreuxxqui prodigua son sang pour le salut des Noirs.
Avoir le meilleur lot du terrestre héritage et s’indigner pourtant de l’inégal partage.
Avoir pour soi les droits et choisir le devoir.
Blanc mourir pour les Noirs.
John Brown of Ossawato vivait dans un pays chrétien ; il ne pouvait tolérer que l’on crucifie des millions de Christ, les esclaves noirs.
“ Les crimmes perpétrés dans cet Etat sanguinaire, prêcha-t-il,
ne pourront être expiés que par le sang. “
Les propriétaires d’esclaves de le désigner traître à la nation et de le pendre.
Au vu du spectacle, un viel homme de prédire : “ En conduisant John au gibet, ils sont entrain de semer la graine qui les perdra. “
John Brown of Ossawato est ce genre de personnage qu’il faut des siècles pour comprendre.


David Gakunzi
Rédigé le Mardi 18 Novembre 2003 à 00:00 | Lu 2099 commentaire(s)




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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

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Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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