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Jimmy CLIFF

The Harder They Come

Il raconte l'histoire d'un jeune issu de la campagne qui va à Kingston pour gagner de l'argent, poursuivant le rêve de devenir chanteur. Le film raconte toutes les difficultés de ce jeune homme joué par Jimmy Cliff.


Jimmy CLIFF
Le film raconte l'histoire d'Ivan le provincial qui rend visite à sa mère à Kingston et veut devenir chanteur. Sa mère, très pauvre, lui conseille d'aller plutôt voir un curé pour trouver du travail. Poussé par la faim, il s'y résigne, mais ne renonce pas et obtient une audition chez Hilton, un gros producteur qui lui fait enregistrer le fameux The Harder They Come, splendide composition de Jimmy Cliff que l'on voit réellement enregistrer ce titre en une prise, la première. Refusant, comme il vient de le chanter avec défiance, d'abandonner ses droits pour quelques dollars, Ivan refuse de signer le contrat et son disque ne sort pas. Il est ensuite renvoyé de chez le curé dont il courtise la fille adoptive et, après une rixe, au cours de laquelle il balafre un rival, Ivan est condamné par un juge à une série de cruels coups de cravache sur les fesses. En raison du fort chômage, Ivan est contraint de vendre la ganja prohibée, mais toujours arrogant et trop ambitieux il est rapidement trahi par ses complices. Poursuivi par la police, par peur du fouet, il tue un motard et se change en hors-la-loi. Mais sa chanson est publiée par le producteur, devenant un tube dans toute l'île, et Ivan, héros en cavale extrêmement populaire, devient une gâchette, un gun man défiant les autorités.
Le scénario est inspiré de la vie de Rhyging, un gangster jamaïcain des années 1930 devenu héros populaire avant d'être abattu par la police.


WILFRID MASSAMBA
Rédigé le Lundi 30 Mai 2011 à 17:13 | Lu 1028 fois | 0 commentaire(s)





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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

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28/11/2018




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