Connectez-vous
BASANGO
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Partager

Jesse Owens

ET LES NEGRES M.HITLER ?

23 octobre 1936 : depuis quelques jours Berlin accueille les jeux Olympiques.


Jesse owens
Jesse owens
Les anneaux olympiques qui ornent la ville sont noyés
dans une forêt de croix gammées.
Hitler est pouvoir depuis 3 ans.
Après avoir ouvert les jeux il est revenu plusieur fois au
stade pour voir triompher quelques aryen blond et vérifier ses théories
du Mein Kampf :
- Et les nègres M.Hitler ?
- Quoi ?
- Les nègres ?
- Ah ! bon, je ne savais pas que c'était des êtres humains.

Porté par tout un stade et électrisé par la présence
du Führer dans les tribunes, Lutz Long est décidé à remporter
l'épreuve du saut en longueur.
Il bondit et retombe : 7,87mètres. Mieux que tous ses concurrents.
Le public se lève ovationne Lutz Long qui fait le salut nazi devant la loge de Hitler.
Lentement , tranquilement, Jesse Owens marche vers le bout de la piste.
Quelques minutes de concentration, une course formidable
un bond dans le ciel et 7,94 mètres.
Une nouvelle course,
un nouveau bond et 8,06 mètres. Furieux, le Führer se lève et s'en va du stade pour ne pas avoir à serrer la main d'un nègre de 19 ans.

David Gakunzi
Rédigé le Jeudi 23 Octobre 2003 à 00:00 | Lu 2789 fois | 1 commentaire(s)





1.Posté par erick le 08/05/2009 01:22 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Je crois que cette histoire est beaucoup plus complexe que ça et surtout , beaucoup plus belle... renseigne-toi.

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter


À lire aussi :
< >

Mercredi 24 Janvier 2018 - 02:16 « L’Afrique, futur royaume de l’innovation ? »

Focus | Confidences | Lettres d'Afrique | Diaspora









Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





Facebook
Instagram
Twitter