Connectez-vous
BASANGO
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Partager

Jazzmatazz

Le volume 4 de Jazzmatazz sort fin avril

Le 4eme volet de la série Jazzmatazz est attendu pour fin avril sur le label 7 Grand Records, le label de Guru sur lequel il avait déjà sorti en 2005 son dernier album « Version 7.0 The Streets Scriptures ».


Sept ans après le volume 3 « Streetsoul », ce quatrième opus est annoncé comme le meilleur des quatre par Guru et intègrera de la soul, de la funk ou encore du rock , en plus des sonorités hiphop et jazz déjà existantes sur les volumes précédents. Produit par Solar, le producteur privilégié du label, qui a déjà travaillé pour Talib Kweli, Jean Grae, Styles P., Jaguar Wright ou encore B-Real pour ne citer qu’eux, et à qui on doit aussi déjà le dernier solo du rappeur de Gangstarr , les featurings se bousculent sur ce double CD et on y retrouvera David Sanborn, Common, Bob James, Damian Marley, Bobby Valentino, Vivian Green, Kem, Caron Wheeler (Soul2Soul) ou encore Blackalicious. Source [http://www.90bpm.net]url:http://http://www.90bpm.net

90bpm
Rédigé le Jeudi 15 Mars 2007 à 20:52 | Lu 1693 commentaire(s)





1.Posté par johnfass le 10/06/2007 00:14 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
je recherche un producteur je m appelle johnfass l artiste rappeur


À lire aussi :
< >

Lundi 28 Mars 2016 - 12:05 Le jazz éthiopien ne meurt jamais

Mardi 11 Août 2015 - 17:19 "Tombouctou" le nouveau clip d'Inna Modja

A Lire | A Ecouter | A Voir | Life Style | Mémoires









Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





Facebook
Instagram
Twitter