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Jazz

Tous derrière le 8 Hot Brass Band

À l’instar du Hypnotic Brass Ensemble ou des Youngblood Brass Band, le 8 Hot Brass Band sème le vent.


8 Hot Brass Band
8 Hot Brass Band
Depuis sa formation en 1995, le Hot 8 Brass Band s’est progressivement imposé comme un groupe incontournable de la vie publique de la Nouvelle-Orléans. Fondé par Bennie Pete, le groupe s’est tout d’abord fait remarquer en se produisant tous les dimanches lors des parades organisées par une association caritative. Leur réputation de groupe infatigable date de cette période. En effet, ils étaient accoutumés à jouer toute la journée sous un soleil de plomb avant de finir la nuit dans un club de la ville.

En intégrant aussi bien des éléments de jazz, de r’n'b ou de hip-hop, le Hot 8 participe à une relecture toujours plus approfondie de leur patrimoine musical. À ce titre, le groupe est étroitement associé à différents organismes d’entraide qui se sont mis en place après Katarina. Shamarr Allen, un trompettiste occasionnel du groupe, se souvient que le groupe était l’un des premiers à rejouer dans les rues après la catastrophe. Pour moi, “ils sont indissociables de la renaissance de la Nouvelle-Orléans. Alors même que la ville était en train de se refaire progressivement, il en allait de même pour le groupe. Ils suivaient le même processus.”

CONCERT

14/02/08 Les Nuits de l’Alligator




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WILFRID MASSAMBA
Rédigé le Jeudi 14 Février 2008 à 00:46 | Lu 1604 fois | 0 commentaire(s)





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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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