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Jazz, musique métisse

Basango Jazz Festival 2013


Paul Mayena
Paul Mayena
Le jazzman recherche l’inspiration. Il sait qu’il la trouvera ici, à cet endroit qui l’a vu grandir,
partir, puis enfin revenir. Le point de rencontre de la culture, de la musique de ses ancêtres, et
des musiques du monde, celles qu’il a rencontrées au gré de ses voyages, poussé par l’envie de
découvrir les rythmes d’ailleurs… C’est ainsi qu’il a toujours conçu et célébré le jazz, comme un savant
mélange, un agrégat de cultures, de sonorités, une musique métisse réunissant toutes les
cultures du monde. Il sait que c’est dans son jardin que l’inspiration lui viendra.

Ce jardin, cet écrin, voici la façon dont je me représente Pointe-Noire. Un carrefour, un lieu de
rencontres, une ville dans laquelle tout est possible, où la tradition africaine côtoie les cultures et les identités
du monde entier. Organiser le Basango Jazz Festival à Pointe-Noire a toujours été une évidence, guidée par l’envie
de donner une dimension humaine à cette manifestation internationale.
Ce festival est avant tout un lieu de rencontres, un hymne au métissage et un hommage au jazz, mariage des
sons et des cultures.

Le Basango Jazz festival est un véritable rendez-vous, auquel vous êtes toutes et tous conviés. Afin que chacun puisse apporter
sa contribution, partager ses expériences, pour que le jazz continue à se nourrir de sonorités de partout, et des expériences
de chacun…

WILFRID MASSAMBA
Rédigé le Mardi 24 Septembre 2013 à 19:28 | Lu 466 fois | 0 commentaire(s)






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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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