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Jay Lou Ava

Né au Cameroun Jay Lou Ava donne son premier concert à 14 ans comme organiste de son collège, puis il découvre Wes Montgomery et se met à la guitare.


Tout au long de ses études secondaires et universitaires qui l'amèneront à Dakar au Sénégal, puis à Paris, cet ingénieur informaticien, multi-instrumentiste donnera des concerts dans divers groupes qu'il monte, ou intègre. Compositeur-arrangeur, outre de nombreuses mélodies pour films documentaires et génériques et pub télés, on lui doit les arrangements des deux albums à succès de Donny Elwood (Négro et beau / Eklektikos), de Cyril Effala ou encore du groupe Macase (découverte RFI 2001).

Dans ses oeuvres, Jay Lou mêle les ambiances avec finesse et élégance, ce qui lui confère un style qui est une fusion douce entre jazz et mélodies africaines qu'il nomme lui-même PAJ (lisez pédge) ou encore "Progressive Afro Jazz".
Jay Lou Ava présentera son récent album "Ebotan" dans lequel figure la célèbre "Waltz of the saints", déjà primé en Australie.

BaSango
Rédigé le Mercredi 11 Avril 2007 à 22:42 | Lu 1857 commentaire(s)




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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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