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Isabel Cardona

I try to be linked to the African roots of my family

Isabel Cardona is a Colombian. She search her roots in music, she try to be linked to the African roots of her family. she looks for the meeting with the spirituality and the magic of her foreheads by means of music.
That’s her feeling.


Isabel Cardona
Isabel Cardona
Isabel Cardona:
On my way to find myself and to seek how I can be of use to God, I started to play music one and a half year ago. Then, I found that I have a talent for the music and I am trying to find how the best way to pass a message to the people is. I have also had a very nice spiritual contact with the "Rastafarism". Thus, I found the African roots. My relationship with the music is to spread love, harmony, conscience; I want to pass the message that in the roots are all the answers we are looking for; that all the knowledge exists already. I would like also, through the music, to clean human minds, to quick them, to give to the people a nice moment of harmony, to connect them with the universe and with God. That is the music!

Solnagual

Solnagual.mp3 Solnagual.mp3  (4.19 Mo)


WILFRID MASSAMBA / basango.com
Rédigé le Mercredi 2 Novembre 2005 à 19:25 | Lu 2639 commentaire(s)




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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





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