Connectez-vous
BASANGO
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Partager

Hip-hop

Fangafrika, le hip-hop authentique du Faso

Fangafrika est un projet multimédia qui présente un état des lieux indispensable de l’actualité du rap ouest-africain. Un petit avant-goût de ce projet généreux en téléchargement


Une fois n’est pas coutume, la scène hip-hop de l’Afrique de l’Ouest bénéficie d’un éclairage conséquent avec “Fangafrika, la voix des sans-voix”. Un zoom sur la diversité et la richesse de la scène hip-hop d’Afrique de l’Ouest. Dans son ensemble, ce projet généreux, qui regroupe un DVD, un livre et une compilation, démontre à quel point le hip-hop africain renoue avec les revendications originelles de ce mouvement. Ceci en cristallisant adéquatement les aspirations de démocratie, de justice et de liberté qui ont successivement animé les générations nées après l’indépendance. Avec leurs textes mâtinés de vaudou, de féminisme, à l’instar des rappeuses d’A.L.I.F ou de chants traditionnels, ces artistes sont révélateurs des mutations socio-historiques qui transfigurent l’Afrique contemporaine. Le documentaire nous transporte notamment dans des clash-parties à Ouaga où artistes confirmés et jeunes rappeurs underground s’affrontent lors de tremplins de quartier. De nombreux chanteurs tels que Apkass, Didier Awadi (ex-Positive Black Soul) ou Daara J sont également conviés à évoquer l’effervescence et l’impact de ce courant musical dans leurs pays respectifs. Autant de déclarations approfondies par les mises en perspective et les portraits intégrés dans la publication qui accompagne ce coffret. [http://www.fangafrika.com/]url:http://www.fangafrika.com/

VIBRATIONS
Rédigé le Mardi 1 Avril 2008 à 04:49 | Lu 3292 fois | 0 commentaire(s)






À lire aussi :
< >

Lundi 28 Mars 2016 - 12:05 Le jazz éthiopien ne meurt jamais

Mardi 11 Août 2015 - 17:19 "Tombouctou" le nouveau clip d'Inna Modja

A Lire | A Ecouter | A Voir | Life Style | Mémoires









Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018





Facebook
Instagram
Twitter