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Halle Berry : James Bond n'a qu'à bien se tenir


Halle Berry : James Bond n'a qu'à bien se tenir
Jinx, le personnage de James Bond Girl que joue Halle Berry dans Meurs un autre jour, a tellement impressionné les producteurs de la série des 007 que la belle "black beauty" pourrait bien se retrouver avec sa série à elle. Michael G. Wilson et Barbara Broccoli souhaiteraient ainsi créer une nouvelle franchise, avec la première femme-espion, héroïne de film d'action. Ce n'est pas la première fois qu'une telle idée germe dans la tête des studios. Déjà, à l'époque de Demain ne meurt jamais en 1997, il était question que le personnage de Michelle Yeoh, Wai-Lin, ait sa propre série de films. Interrogée à ce sujet, Halle Berry s'est montrée prudente : "Elle est sexy. Elle est sûre de sa sexualité, et l'utilise presque comme une arme. Elle est très intelligente, c'est l'égale de James Bond. Elle le sauve d'ailleurs pas mal de fois dans le film. Si on me demande de continuer à jouer Jinx, je n'hésiterai pas une seconde. Mais j'ai déjà cinq projets de films. Il faudra juste que je trouve le temps..." Même son de cloche chez Lee Tamahori, réalisateur de Meurs un autre jour : "Je pourrai écrire et faire un film pour Halle dès demain. Elle est comme une version américaine de James Bond. Soit ils se retrouveront dans un prochain Bond, soit elle aura son film à elle".

basango
Rédigé le Mercredi 12 Février 2003 à 00:00 | Lu 1859 fois | 0 commentaire(s)





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Afropunk célèbre la créativité des cultures afro

La dernière édition parisienne du festival underground américain a révélé toute l'étendue des cultures afro-descendantes.

Un foisonnement de couleurs et de motifs influencé par l'Afrique
Né à Brooklyn en 2005, le festival alternatif Afropunk a essaimé aux quatre coins du monde, d'Atlanta à Londres, de Paris à Johannesburg en l'espace de treize ans. Présent pour la quatrième fois dans la capitale le week-end dernier, l'événement célèbre l'affirmation des cultures noires décomplexées et dénonce toutes formes de discriminations raciales, physiques ou sexuelles. « Ce mouvement traduit la volonté de dire que les Noirs ne sont pas associés à un type de musique en particulier », précise l'essayiste et documentariste Rokhaya Diallo qui a animé une des deux journées. « C'est une manifestation extrêmement bienveillante qui prône une forme de liberté que l'on croise dans le public », poursuit-elle. « J'adore m'apercevoir que le spectacle est autant parmi les festivaliers que sur scène, dans les looks des gens se dégagent quelque chose de spectaculaire. » Ouvert absolument à tout le monde, le succès de la formule repose sur un savant mélange d'une programmation musicale éclectique mêlée à la mode, l'art et la ripaille avec une vingtaine de food trucks. Preuve du succès, la manifestation a déménagé du Trianon à La Villette l'année dernière et affichait complet pour cette édition avec 8 000 personnes aux styles vestimentaires pointus. Poids plume à côté du mastodonte new-yorkais et de ses 90 000 spectateurs, la déclinaison française attire déjà les voisins, du Benelux à la Grande-Bretagne, puisque près de 40 % du public est étranger.

ROGER MAVEAU
28/11/2018




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